La Mitsuoka Himiko fait peau neuve

Après dix ans de carrière au Japon, la Mitsuoka Himiko s'offre une profonde mise à jour. Si le design néo-rétro du roadster 2 places évolue guère, les dimensions, la répartition des masses, les performances aérodynamiques et la dotation mécanique ont été reconsidérées.


La marque Mitsuoka fait décidément parler d'elle en ce début d'année. Alors que le roadster Himiko est livrable depuis peu sous nos latitudes via le distributeur officiel monégasque (voir ici), une nouvelle mouture de ce modèle arrive au Japon. Lancée en décembre 2008, cette voiture atypique conçue sur la plateforme de Mazda MX-5 NC bénéficie aujourd'hui d'un lifting plus important qu'il n'y paraît. Certes, esthétiquement, mis à part les fines bandes de LED placées sur les ailes avant, des éléments peints en noir ça et là et le coffre redessiné, on remarque finalement peu de changements. En revanche, empruntant cette fois le châssis de la MX-5 ND, la nouvelle Mitsuoka présente un empattement raccourci de 120mm, mais aussi un porte-à-faux avant augmenté de 140mm, tandis que le porte-à-faux arrière régresse lui de 15mm. Le roadster est également plus bas et plus large que la précédente génération, et la répartition des masses a été améliorée avec un ratio 48/52.


Par ailleurs, l'aérodynamisme de la Mitsuoka a été peaufiné afin de générer davantage d'appui à haute vitesse et offrir une direction plus stable. Côté moteur également, exit le LF-VE de 2L et place logiquement au nouveau 1,5L de la dernière MX-5, seule motorisation proposée au Japon sur le célèbre petit roadster Mazda. Ce P5-VP est ici associé à des boîtes mécanique ou automatique comptant chacune 6 rapports. Quatre versions seront commercialisées lors de la sortie officielle du véhicule au Japon le 23 février prochain, à savoir les S, S Special Package, S Leather Package et Red Top. Les tarifs, déjà définis, oscillent en fonction des modèles entre 4,978,800 et 5,983,200 yens. Pour les intéressés, nul doute que cette nouvelle génération débarquera bientôt sur le Vieux Continent par le biais des deux distributeurs européens de la marque.

Crédit photos : Mitsuoka

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Des moteurs complets préparés de Nissan GT-R chez AMS

Détenteur de nombreux records sur Nissan GT-R, le préparateur AMS lance une nouvelle gamme complète de VR38DETT préparés déjà assemblés à destination de ses clients. Une aubaine pour ceux qui désirent le maximum de performances pour un minimum de travail !



Le célèbre tuner américain AMS, spécialiste des japonaises très hautes performances, étoffe son catalogue déjà très fourni avec l'arrivée de moteurs complets de Nissan GT-R prêts à installer. Développés et assemblés à la main en interne, ces VR38 destinés à la compétition sont corrigés en de nombreux points (bloc et vilebrequin retravaillés, pistons spécifiques, distribution renforcée...) afin d'offrir le meilleur des performances et une fiabilité optimale. Plusieurs cylindrées sont disponibles, allant de l'origine 3,8L à 4,3L, en passant également par 4,0L ou 4,1L. Chaque moteur de ce programme Alpha est équilibré avec précision, la distribution calée et les caches frontaux installés, de sorte que le client n'ait plus qu'à monter le tout le plus simplement possible. Avis aux intéressés !

Crédit photo : AMS Performance

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La HKS TRB-03 sous les 50s à Tsukuba

HKS l'avait annoncé, NOB l'a fait. La TRB-03 vient de passer sous la barre des 50 secondes sur le célèbre tracé 2000 de Tsukuba. Grâce à cette performance, cette Toyota 86 profondément préparée devient donc la voiture de tourisme la plus rapide sur cette piste.


Un cap vient d'être franchi. Bloqué jusque-là sur un meilleur chrono dans les 50 secondes, Nobuteru Taniguchi vient de signer en ce 15 février 2018 un magistral 49'445 à bord de la Tsukuba Record Breaker 03 (TRB-03) de HKS. La performance est d'autant plus remarquable que cette Toyota 86 reste entraînée par le boxer installé de série ! Bien sûr, ce dernier a été entièrement préparé par HKS, avec une cylindrée passée de 2 à 2,5L et une puissance avoisinant désormais les 900ch ! L'aéro a également été particulièrement affinée grâce à l'expertise d'Andrew Brillant qui a développé le kit complet de l'auto, carrosserie et dessous de caisse compris.

Notons toutefois que ce record a été réalisé avec des pneus slicks, contrairement au temps d'Under Suzuki et sa démoniaque Silvia S15, toujours détenteur d'un incroyable 50'366. NOB le dit d'ailleurs sur son blog, il pense que la Nissan du célèbre pharmacien est plus rapide à ce jour que sa machine. Il vise donc désormais un temps similaire avec des semi-slicks Advan A050 ! Pour rappel, le record absolu de la piste revient à Kamui Kobayashi et ses 43'304 réalisés fin 2016 à bord d'une monoplace de Super Formula. 

Crédit photo : blog NOB

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Le retour de la Toyota Supra à Genève

Comme on l'attendait, Toyota dévoilera bien au prochain Salon de Genève sa nouvelle Supra. Or, ce sera un concept de course qui sera présenté. Pour découvrir la version de série de la cinquième génération de cette icône sportive japonaise, il faudra encore patienter un peu !


Disparue chez nous en 1996, la Supra de Toyota s'apprête à faire son retour après une attente de plus de 20 ans. Par le biais d'une photo teaser et d'un court texte, le constructeur annonce en effet la présence d'un concept de course pour célébrer la renaissance de sa sportive la plus emblématique. Si le mot "Supra" n'est pas clairement mentionné, les lignes de l'auto du visuel avec le double bossage de toit et le becquet façon queue de canard, aperçus sur les véhicules de test, ne laissent planer aucun doute quant à la filiation du modèle qui sera présenté. Ce concept, vraisemblablement badgé Gazoo Racing, sera dévoilé en avant-première à la presse le 6 mars prochain à Genève avant d'être exposé aux visiteurs du 8 au 18 mars.

Crédit photo : Toyota

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Autoworks Magazine numéro 56


L’équipe d’Autoworks Magazine est heureuse de vous annoncer que le numéro 56 débarque le mercredi 14 février dans les kiosques et chez les abonnés !

Pour ce premier numéro de l’année, nous vous avons réservé un programme qui sent bon l’octane 102, à commencer par une incroyable Toyota 86 de D1 propulsée par un VR38 de Nissan GT-R de plus de 1100ch ! Découvrez également une Honda Civic de piste "NA tuned" signée Atso Ateliers, une Mazda MX-5 très lookée capable de faire des étincelles au sens propre, ou encore un duo de Datsun 510 somptueuses revisitées à la sauce Resto Mod. Ne manquez pas non plus nos comptes-rendus de deux manifestations japonaises hautes en couleur, la dernière édition de l’incontournable Tokyo Auto Salon et l’événement commémoratif des 10 ans d’Hello Special ! Par ailleurs, vous en apprendrez plus sur le département moteur d’ORECA qui prend notamment en charge les V8 Nismo de LMP3 grâce à notre visite de leurs ateliers à Magny-Cours. Au sommaire également, un dossier consacré aux intrigants concept-cars japonais, un retour sur la carrière très particulière du légendaire pilote Motoharu "Gan-san" Kurosawa, ou encore notre reportage sur la déjà collector Nissan 350Z.

Tous ces sujets, et bien d'autres encore, vous attendent dans le nouveau numéro d'Autoworks Magazine, votre bimestriel 100% passion voitures japonaises !

Autoworks remercie toutes les personnes qui ont participé à l’élaboration du magazine. Merci également à tous les lecteurs pour leurs encouragements et leur soutien !

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Nismo sort un ECU pour la Nissan Note e-Power

Afin d'aiguiser le tempérament sportif de la Note e-Power Nismo, la division performance de Nissan annonce la commercialisation d'un nouveau calculateur. Il s'agit d'un boîtier de type Sports Resetting, depuis longtemps réputé sur les GT-R et autres voitures de sport de la marque.


Lancée au Japon en décembre 2016, la Nissan Note e-Power Nismo s'offre donc une petite cure de performances avec ce nouveau boîtier du préparateur maison. Spécialement conçu pour le monospace compact à moteur électrique et prolongateur d'autonomie, ce module permet selon Nismo de renforcer l'expérience de conduite sportive en modifiant les paramètres du mode S pour une meilleure sensation d'accélération. La gestion de l'autonomie de la batterie est également corrigée, de même que le fonctionnement du système e-Pedal (qui permet d'accélérer et de ralentir à l'aide d'une seule et même pédale) grâce à de nouveaux réglages du freinage régénératif. Par ailleurs, le boîtier est supposé favoriser les économies de carburant en mode Eco. Que des avantages, donc ! Côté tarif enfin, Nismo propose ce Vehicle Control Module en échange de 130 000 yens, taxes incluses.

Crédit photos : Nismo

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Les surnoms des pilotes japonais

Alors que certains artistes ont recours à des noms de scène, les sportifs de haut niveau se font quant à eux parfois appeler par des pseudonymes, qu'ils ont choisis ou non. A ce propos, connaissez-vous ceux des pilotes professionnels japonais les plus célèbres ?


Si la plupart des pilotes japonais utilisent leur véritable identité dans leur vie professionnelle, à l'opposé notamment des catcheurs, il n'est pas rare que ceux-ci utilisent des surnoms. Ces sobriquets, souvent très courts, sont censés symboliser leur personnalité ou un trait de leur caractère.

Parmi les plus connus, nous pouvons citer Kazuyoshi Hoshino, véritable légende de la course, surnommé "L'homme le plus rapide du Japon" en raison de ses innombrables exploits dans les années 70 notamment. L'ancien pilote de F1 Satoru Nakajima, quant à lui, est également connu au Japon sous le nom de "Ame no Nakajima", littéralement "Nakajima de la pluie", en raison de sa performance au GP d'Australie en 1989 où il avait signé le meilleur tour sur une piste complètement saturée d'eau. Pour rester dans la F1, Ukyo Katayama est surnommé "Kamikaze", du fait de ses nombreuses frasques en course et son pilotage sanguin à l'époque.

Citons également Nobuhiro Tajima, dit "Monster Tajima", icône de la course de côte de Pikes Peak, qui aurait gagné cet alias suite aux propos d'un journaliste sportif en 1979. Comment ne pas mentionner non plus Motoharu Kurosawa, dit "Gan-san", ou Keiichi "Dorikin" Tsuchiya, contraction de "Drift King" ? Vous connaissez également sans doute "NOB" (No One Better) ou Nobuteru Taniguchi, Manabu "Max" Orido, Eiji "Tarzan" Yamada, Ken "Nomuken" Nomura ou encore Daijiro Inada, dit "Dai-chan" ? La liste est longue ! Et vous, à quel autre surnom de pilote japonais pensez-vous ?

Source : WEB CARTOP
Photo : Archives Nissan

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